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Le risque de la naturalisation des différences culturelles

Vous semblez confondre identité et culture. La culture dont vous parlez est à définir et en tout cas bien trop restrictive. Proche des théories évolutionistes ou ethnicistes...c’est douteux !!
Posté le 21 octobre 2008 par Célestine Yang
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Quelles statistiques pour lutter contre les discriminations ?

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Posté le 24 août 2008 par mon nom
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Allocations de formation et de recherche de la Mission ethnologie (2007/2008)

Madame, Les conditions d’attribution d’allocations de formation et de recherche délivrées par la mission ethnologie sont-elles identiques à celle de l’année 2007 ? Je vous remercie de bien vouloir m’indiquer la date butoire des inscriptions et remises des pièces du dossier. Très cordialement Florence Lannuzel.
Posté le 9 juillet 2008 par Florence Lannuzel
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Le risque de la naturalisation des différences culturelles

problème d’analyse et de formulation des phrases... ;-(
Posté le 24 juin 2008 par Bousard Nathalya
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Ethnographions nous...

Bonjour, Je suis étudiante en anthropologie, en master 1, et je rejoins la position d’Alexis : il ne nous a absolument as été affirmé ou sous-entendu que l’on obtiendrait un poste à la fin des études que nous suivions. Au contraire, les tentatives de découragement (méthode destructrice s’il en est) n’ont cessé de nous parvenir de la part des enseignant, et la sensation que ce que l’on apprend est parfaitement inutile vient sûrement en partie de cela.

Il me semble qu’une incitation envers les étudiants pour trouver des alternatives au poste titulaire dans les grandes institutions de la recherche seraient plus constructives, mais reste l’éternelle question : quelles sont ces alternatives ? Il me semble également que le corps enseignant est bien faiblement armé pour trouver des solutions à ce problème central pour l’avenir de l’anthropologie, tiraillé entre ses propres recherches (et les différentes missions qui en incombent) et l’objectif de maintenir leur département dans la hiérachie universitaire.

Je ne propose malheureusement ici aucune solution à la situation présente, mais ne fais que rappeler l’importance (et l’urgence !) d’un débat sur une plus grande ouverture de l’anthropologie, sclérosée depuis des décennies dans une logique de pur renouvellement de postes. En espérant avoir été tout de même constructive, Mathilde.

Posté le 9 juin 2008 par Mathilde Bouvier
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Ethnographions nous... ils sont tous morts

ils sont morts, presque morts, déjà morts

un peu de viagra ?

Posté le 24 mai 2008 par pseudonyme
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Motion jeunes chercheurs des Assises de l’ethnologie et de l’anthropologie

Formidable les enfants, vous êtes for-mi-da-ble... Comment ? Mais oui... Votre motion aussi est for-mi-dable :-)

Mais si vous continuez à griffer vos petits amis aux avis différents du votre, peu vont répondre à votre invitation au dialogue... Il en faut des années pour apprendre à respecter la différence ;-)

Si vous êtes un peu plus sage, à la fin de l’émission, il y a des cadeaux qui vous attendent derrière le rideau, et un 10 donné par vos amis :-)

Jaques Martin

Posté le 27 janvier 2008 par Jacques Martin
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Motion jeunes chercheurs des Assises de l’ethnologie et de l’anthropologie

Complément de réponse aux remarques faites par Grégoire Schlemmer.

De prime abord, il n’y aurait rien à répondre à cette sorte d’émoustillement d’ego amalgamant à tort jugements de fait ou de réalité et jugements de valeur, ou bien encore affirmant de manière erronée parce qu’éhontée, une primauté des valeurs orientant ces dits jugements sur une orientation pragmatique tentant l’ébauche d’une amélioration notable des conditions d’étude et de recherche d’une frange non négligeable de la population universitaire (et non universitaire émanant de celle-ci). Quelle finalité pourrait avoir une mobilisation sociale, si ce n’est l’ouverture d’une négociation en présence de l’ensemble des parties concernées ? En quoi un octroi de moyens supplémentaires, effectué au prorata du nombre de doctorants inscrits, aurrait quelque influence ou incidence sur le nombre de doctorants formés, présent et à venir ? Supposer pareille incidence, corroborerait la volontaire prévalence des logiques financières ou économiques sur la fonction qui incombe à l’enseignement comme à la recherche. A quel titre, semblable prévalence pourrait-elle être justifiée (puisque l’essentiel de la répartition budgétaire publique, ne procède que de décisions politiques) ?...La posture idéologique visant le démantèlement d’un service publique soit une réduction drastique du nombre de ses fonctionnaires (donc par voie de conséquence du nombre de docteurs aspirant à l’octroi d’un poste dit de recherche) à ceci de paradoxal (dès qu’il s’agit de la recherche et de l’enseignement) qu’elle revendique une apparente autonomie financière pour ces deux secteurs de la vie publique, en escomptant sur l’éventuel engagement de fonds privés en demande d’une inféodation plus grande de l’enseignement et de la recherche aux intérêts par ces fonds représentés, tout en revendiquant pour elle (il est ici encore question de cette même posture idéologique) le pilotage de la politique publique de recherche à laquelle elle n’est pas en mesure d’édicter la moindre de ses avancées. Quelle réception (ou crédit) peut on accorder au maître mot des prétendues réformes (touchant de près la recherche et l’université) précédemment amorcées et menées de front (selon ses dires) par l’actuel gouvernement, dans la mesure où l’ensemble des prescriptions faites sous couvert de lois, préceptes, principes et décrets ne font qu’entériner l’observable abolition de la distinction (et de la différenciation) de l’ensemble des sphères de rationalité (qu’elles soient politiques, économiques, scientifiques, culturelles et autres), au profit de la seule rationalité économico-politique (ou marchande) prenant le pas sur des impératifs sociétaux jadis érigés en vertu, à savoir le bien être collectif et individuel ? L’indigent questionnement des mesures et des politiques qui ont cours ne donne plus lieu, à cet autre questionnement autrement plus louable visant : la « capacité d’une société à assurer à l’ensemble de ses membres les conditions d’une vie réussie » ; puisqu’en effet, les seules exigences indistinctement allouées à l’ensemble des dites sphères de rationalité sont celles de la croissance, de la performance, de la concurrence et de la productivité. Si bien qu’au regard de la structuration actuelle du champ économique, il est à craindre que l’accomplissement de ces « impératifs » étendus aux autres champs qui lui sont concomitants, se fasse au détriment d’un plus grand nombre.

Ghali Beniza

Posté le 27 janvier 2008 par Ghali Beniza
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